Votre location de vacances à Neufchâtel en Bray
Le gite Neufchatel en bray
Faites une pause… vous êtes arrivés en Normandie.
Bienvenue au gite Le Secret des Cordelières, situé à Neufchâtel-en-Bray en Normandie, sur le tracé de l’Avenue Verte Paris–Londres (The Green Way London–Paris), célèbre itinéraire cyclable reliant Paris à Londres. Directement accessible par les autoroutes, cette petite ville bénéficie du label « Ville Étape » Étape idéale pour les groupes de cyclistes, randonneurs et nos amis motards, notre gîte est aussi une halte parfaite sur la route des vacances et une destination privilégiée pour les séjours en famille, les groupes d’amis ou les déplacements professionnels.
Cette maison de vacances de grande capacité, entièrement équipée, peut accueillir de 8 à 10 personnes. Elle dispose d’un garage fermé pour stationner votre voiture, vélos ou motos, ainsi que d’un jardin privatif sans vis-à-vis, en plein centre-ville avec commerces et restaurants accessibles à pied.
Au cœur du Pays de Bray, le gite est le point de départ idéal pour découvrir Dieppe, la ville historique de Rouen, la cathédrale d’Amiens, la Baie de Somme, les falaises d’Étretat et les Boucles de la Seine. Vous rejoignez facilement Disneyland Paris, le Mont-Saint-Michel et la région parisienne. Que vous soyez en itinérance sur l’Avenue Verte, en road-trip à moto ou en escapade en Normandie, Le Secret des Cordelières vous accueille pour un séjour alliant repos, convivialité et découverte.
✓4 CHAMBRES
✓LIT BÉBÉ
✓TERRASSE
✓JARDIN
✓GARAGE
✓LAVE-VAISSELLE
✓LAVE-LINGE
✓SÈCHE-LINGE
ANIMAUX:
SUR DEMANDE
PRÉALABLE
Photos & Diaporama
Espace jardin privatif fleuri et engazonné avec terrasse équipée d'une table jardin et d'un barbecue
✓ Linge de lit
✓ Lit fait à l'arrivée
✓ Linge de toilette
✓ Wifi
✓ TV connectée
✓ Jeux / Livres
✓ Lit et chaise bébé
✓ Ménage de fin de séjour
✓
Équipements & Services de votre location de vacances
équipement extérieur
équipement intérieur
✓ Médecin
✓ Pharmaciens
✓ Vétérinaires
✓ Borne de recharge
✓ Boulangerie (120 m)
✓ Restaurant (140 m)
✓ Marché le samedi (170 m)
✓ Cinéma (170 m)
✓ Bowling (1200 m)
✓ Espace aquatique (800 m)
✓ Location de vélos
Réserver un gite à Neufchâtel-en-Bray
Vous souhaitez réserver Le Secret des Cordelières pour un séjour en famille, entre amis ou pour quelques jours en Normandie ? Vous pouvez contacter directement les propriétaires ou retrouver le gîte sur les plateformes de réservation partenaires.
Plateforme partenaire
La réservation directe permet un échange plus simple avec les propriétaires. Les plateformes partenaires restent disponibles pour les voyageurs qui préfèrent réserver par Booking ou Airbnb.
La lettre oubliée
Chère Amie,Je profite d’un moment de calme avant que les enfants ne se réveillent pour t’écrire enfin et te raconter notre séjour au Secret des Cordelières. Je voulais t’écrire plus tôt, mais tu sais ce que c’est avec les enfants… Entre les courses, les repas, les chaussures qu’on ne retrouve jamais et les chamailleries pour savoir qui dort près de la fenêtre, les journées passent à une vitesse folle.
Et pourtant, qu’est-ce qu’on est bien ici.Cela faisait longtemps que nous n’avions pas retrouvé cette sensation-là : de vraies vacances en famille, simples, vivantes, apaisantes. Ici, tout invite à ralentir : le jardin, le calme, l’atmosphère du lieu, l’impression d’être ailleurs sans être coupés du monde. Nous découvrons Neufchâtel-en-Bray à notre rythme, sans nous presser, comme on savoure un bon dimanche qui durerait plusieurs jours. Il y a tant à faire autour du gite avec les enfants ! Entre les promenades, les sorties, les petits plaisirs simples et les activités familiales, les journées se remplissent toutes seules.
Et puis, c'est tellement agréable de ne pas faire des heures de route pour amener les enfants à leurs activités, tout est accessible à pied : bowling, centre nautique, cinéma, mini-golf. En plus, mercredi, Charles m’a fait un agréable cadeau : il a emmené les enfants faire du vélo sur la voie verte. J’ai pu m’offrir un moment rien qu’à moi. Et crois-moi, cela m’a fait un bien fou. Savoir les enfants dehors, heureux, occupés, dans un endroit adapté aux balades, pendant que je pouvais enfin prendre mon temps… quel luxe ! J’en ai profité pour flâner, respirer et aller au musée. J’avais presque oublié ce que cela faisait de marcher seule, sans sac à goûter, sans gourde à remplir, sans petite voix qui t’appelle toutes les trente secondes.
Mais il faut surtout que je te raconte ce qui s'est passé hier.
Au fond du jardin, il y a une petite maisonnette. Au début, je n’y faisais pas vraiment attention ; de toute façon, elle était toujours fermée. Cependant, alors que je faisais la cuisine, j'ai vu les enfants y entrer. Je suis allée à mon tour dans le but de les faire sortir de là fissa, mais en arrivant dans la maisonnette, je me suis arrêtée net.
Je ne sais pas comment te l’expliquer. Il y avait comme une aura, une chaleur inexplicable. Quelque chose de doux, de silencieux, de profondément vivant malgré l’abandon. J’ai eu l’impression d’entrer dans une vieille maison du 19e class siècle, restée là hors du temps, comme oubliée par le monde.
Je suis montée à l’étage, vu que les enfants n’étaient pas en bas, et là, j’ai retrouvé mes trois garnements bouche bée. Il n’y avait rien, pas un meuble, pas de tableau ni de photo, mais on est restés là à observer cette maisonnette hors du temps sans dire un mot pendant dix minutes. Puis mon grand a commencé à dire que c’était de l’argent perdu. Moi, je pensais qu’ils devraient en faire un mini-musée. On était en train de discuter quand Charles nous a rejoints. On s’est tous tus, et les enfants et moi, on a regardé leur père, lui aussi tombé silencieusement sous le charme de cette petite maisonnette.
Ensuite, on est passés à table et on a discuté de ce que l'on pourrait faire de cette maisonnette. J’ai donné mon idée d’en faire un musée et, figure-toi que Jeanne, ma fille, ma propre fille, était d’accord avec moi contre son père et son grand frère ! En y repensant, je n’arrive pas à y croire. Même Jean avait son idée : pour lui, il fallait en faire une aire de jeux, un endroit interdit aux parents. Jacques était d’accord avec lui sur cette partie. Je pense qu’il rêve déjà d’avoir sa garçonnière ; le pauvre garçon, il est comme cette maisonnette, il a deux siècles de retard.
Et puis, qu’est-ce qu’on a ri ! À un moment, Jeanne dit qu’il faudrait mettre une vieille table avec de vieilles assiettes en terre cuite et un ou deux mannequins. Ce sur quoi son père lui répond que c’est idiot de mettre des mannequins en plastique dans un musée. Et là, mon petit bout de chou de six ans qui rétorque, sérieuse comme un pape : « Mais non papa, il faut mettre des mannequins comme au musée Grévin, pas comme les mannequins des magasins ! » Mort de rire… Voir ce petit bout de chou clouer le bec à son père… J’aurais tellement aimé filmer ce moment-là.
Bref, pour Charles, il faudrait que ce soit transformé en gite avec deux chambres de plus, une salle de bain et une pièce de jeux. Pour Jacques, il faudrait une chambre, un jacuzzi, un petit salon avec home-cinéma et console de jeux dernier cri. Pour Jean, un petit salon, deux salles de jeux et une pièce pour faire le petit musée qui ferait plaisir à sa sœur. Et pour Jeanne et moi, un petit musée qui représenterait la vie d’une maison du XIXe siècle.
On s’est tous couchés vers trois heures du matin parce que notre pauvre petit Jean s’endormait debout ; sinon, on se chamaillerait encore pour savoir quoi faire de cette maisonnette qui ne nous appartient même pas !
Il faut aussi que
Avis des voyageurs
Le coeur de Neufchatel en Bray
Si tu lis ces lignes, c’est que tu as posé le pied à Neufchatel en Bray, là où les routes ont la douceur des haies et où l’air a ce parfum de prairie qui colle aux souvenirs. Ici, on dit souvent que la terre a un secret : elle se plie, se froisse, puis s’ouvre comme un tissu qu’on aurait tiré trop fort… et c’est ainsi que le Pays de Bray montre ses vallons, ses bocages et ses sources, comme si la nature avait entrouvert un coffre.
Mais il y a un autre secret, plus tendre, que les cartes n’indiquent pas. On le reconnaît à sa forme : un cœur.
Mon grand-père racontait qu’autrefois, au bord d’un chemin creux, vivait une jeune fermière. Elle avait des mains patientes et un rire capable de faire taire les jours de pluie. Un soir de foire, un jeune noble — de ceux qu’on disait naïfs parce qu’ils étaient justes — s’est arrêté devant l’étalage où elle vendait lait, beurre et fromages frais. Il voulait “goûter le pays”, disait-il. Elle lui a répondu : “Alors il faut goûter ce qui vient du cœur.”
Ils se sont revus. Beaucoup. Trop souvent pour ceux qui, comme souvent, auraient voulu les séparer... ils n'étaient pas du même monde. À force de saisons, les mauvaises langues se sont fatiguées. Et à force de mots simples, l’amour a fait ce que l’amour fait de mieux : il a arrangé les angles.
Ils ont eu des enfants — deux, puis trois — et ces enfants ont grandi entre l’herbe et la craie, entre les haies et les histoires. Un hiver, la mère a voulu marquer la fin d’une querelle ancienne. Elle a pris le caillé, l’a pressé doucement, puis elle a murmuré : “Je veux une forme qui dise ce qu’on ne sait pas toujours dire.” Elle a moulé un cœur.
Le père a souri. Les enfants, eux, ont compris quelque chose d’immense : parfois, ce qu’on transmet le mieux, ce n’est pas un nom, ni une terre, mais un geste. Alors ils ont décidé que ce cœur-là ne serait pas un secret de famille.
Ils en ont offert aux voisins. Puis aux voyageurs. Puis aux gens de passage. Et petit à petit, on a pris l’habitude : quand on voulait dire merci, quand on voulait dire “reviens”, quand on voulait dire “je t’aime” sans faire de théâtre, on offrait un cœur de Neufchâtel.
Est-ce arrivé exactement ainsi ? Je l’ignore. Les histoires, ici, ont la politesse de ne pas jurer qu’elles sont vraies. Mais elles ont aussi cette autre qualité : elles disent quelque chose d’essentiel.
Alors si tu manges un morceau de Neufchâtel en regardant le jour tomber sur le bocage, pense à ça : dans ce pays, on a pris l’habitude de mettre les choses importantes dans une forme simple, et de les offrir sans bruit.
Bienvenue à Neufchâtel-en-Bray.
Note : ce courrier est un conte imaginé pour le site. La légende la plus répandue relie la forme en cœur à une tradition attribuée à la période de la Guerre de Cent Ans.